Vers la FIV : étape #2 – l’entretien psy

Après la réunion d’information, j’ai immédiatement pris rendez-vous avec le psychologue, vu que cet entretien est obligatoire dans notre centre.

Le Geek et moi avons préféré obtenir un rendez-vous directement au cabinet du psychologue plutôt qu’au centre car mon chéri, alors qu’il m’attendait, s’est aperçu qu’on entendait quasiment tout ce qui se passait dans le petit bureau depuis la salle d’attente. Pas glop pour l’intimité !

(ceci dit, nous n’avions pas anticipé le fait que de se garer, un soir de semaine, en plein centre-ville, allait relever de l’épreuve de force !!)

Nous avions donc rendez-vous mercredi soir, à 19h et, pour être tout à fait honnête, j’appréhendais un peu…

Le cabinet du psy est situé dans une bâtisse qui regroupe plusieurs activités médicales et para-médicales. Je ne sais pas qui leur a conseillé de choisir une architecture de style « paquebot » mais c’était franchement vilain. Bref, le tout petit cabinet se situe à l’étage, sous les toits. Heureusement que je ne suis pas très grande ^^

Nous nous sommes assis sur un confortable canapé, face au psy. Malgré tout, je n’ai pas arrêté de gigoter car je n’arrivais pas à m’installer confortablement ; quand on est petite, les canapés profonds, c’est une véritable plaie !

Et là, nous avons commencé le jeu des questions / réponses. Il nous a donc interrogé sur nos antécédents, sur nos essais bébés, sur la découverte de notre infertilité, sur les examens, sur nos ressentis face aux traitements, sur notre relation avec le Dr Eprouvette, sur nos proches et leurs réactions, sur l’impact sur notre sexualité, sur notre travail, sur nos réactions face aux grossesses et bébés des autres, sur notre capacité à nous projeter dans le grossesse/naissance/éducation, sur les grossesses gémellaires et encore tout un tas d’autre chose…

Mine de rien, ça en fait des choses à dire !!

Au final, à part un moment où je n’ai pas pu retenir mes larmes (mais il l’a fait exprès, le bougre !), nous avons passé un moment somme toute assez agréable. Et mon Geek a été parfait, il a beaucoup parlé (et j’aime quand il exprime ses émotions, vu que c’est assez rare de sa part ; c’est une huître mon chéri !!).

D’ailleurs, c’est lui qui a le mieux résumé cet entretien ; ça fait du bien de pouvoir parler à quelqu’un qui écoute vraiment ce que l’on a à dire, sans juger, sans s’empresser de commenter ou de donner son avis.

Au final, l’entretien prévu pour durer 45min se sera terminé 1h30 plus tard ^^
Mais bon, c’est de ma faute ; quand le psy a dit qu’il travaillait aussi au CECOS, je n’ai pas pu m’empêcher de lui poser des questions, en pensant aux copines. En gros, sur Bordeaux, il y a 40 donneurs par an et à peine 10 donneuses. Le délai pour bénéficier d’un don est d’environ 18 mois (plus un an d’attente, dédié à la réflexion).

Prochaine étape, rappeler le laboratoire pour voir si le planning de mai des biologistes est enfin arrivé, pour caler un rendez-vous !

13 réflexions au sujet de « Vers la FIV : étape #2 – l’entretien psy »

    1. Oui c’est stressant (on imagine forcément tout un tas de trucs) mais, au final, oui, on a avancé d’une case supplémentaire vers notre bébé :)
      Et je croise pour toi ;)

  1. C’est super que cet entretien ce soit passé au mieux et que ton chéri ait pu s’ouvrir un peu.

    Ici, pas de psy rattaché à la PMA, et gygy ne m’a jamais parlé d’une éventuelle réunion pour préparer le FIV. Comme quoi d’un centre à l’autre…

    C’est quand ta PDS pour l’IAC 4 ?? Je croise!

    1. Oui, finalement, ça nous a beaucoup apporté :)
      C’est bizarre, je croyais que les procédures étaient les mêmes partout, vu que la loi les impose (au moins la réunion d’info et les entretiens avec le biologiste et le gynéco).
      La pds est prévue pour la fin de la semaine…
      Bises :)

  2. C’est bien que ça se soit bien passé. Je trouve ça fou qu’un suivi psy parallèle ne soit pas proposé dès le début en fait… Car finalement tout ça arrive bien tard dans le parcours déjà… Et puis ça permettrait peut-être de ne pas avoir l’impression de passer un test sur nos motivations !
    Je t’embrasse

    1. Oui c’est vrai qu’une prise en charge plus précoce soulagerait probablement pas mal de couples !!
      Le psy nous a bien dit qu’il n’était pas là pour tester notre désir d’enfant mais c’est vrai que je m’inquiétais un peu de ce « test » à passer.
      Gros bisous

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